Feeds:
Articles
Commentaires

Archive for novembre 2011

La liberalizzazione del mercato e l’apertura alla concorrenza di tutti i servizi ferroviari di trasporto passeggeri presentano vantaggi e svantaggi.

Infatti, a prima vista, siamo propensi a credere che una liberalizzazione del mercato sia conforme agli obiettivi della costruzione di un’Europa unita. Inoltre, ciò significa meno costi per lo Stato, più offerte e servizi per il cliente, anche un miglioramento della qualità e soprattutto una migliore politica dei prezzi. L’apertura alla concorrenza può far cambiare mentalità e dinamizzare il settore del trasporto ferroviario.

Tuttavia, la liberalizzazione di un complesso settore a rete pubblica può anche avere delle conseguenze negative. In Francia, la rete è quasi già saturata in tutte le grandi stazioni, il che non consente di creare nuove tracce orarie per le nuove imprese. L’ottenimento e l’attribuzione delle tracce orarie presso Réseau Ferré de France (RFF) (Rete Ferroviaria Francese) saranno sempre più complessi e tutti gli operatori non potranno essere soddisfatti. Per quanto riguarda il cliente, la molteplicità degli operatori renderà l’offerta più complessa e meno chiara. In caso di crisi o problemi sulla rete (lavori, ritardi, scioperi e così via), la gestione dell’informazione sarà più difficile e magari meno rapida. In generale, la gestione e lo sfruttamento della rete saranno più complessi e potrebbero condurre a problemi di qualità o di sicurezza. D’altro lato, ci si può chiedere se la liberalizzazione del mercato contrassegnerà la fine del servizio pubblico. Infatti, le diverse ferrovie vorranno ottenere il massimo profitto possibile e così ottimizzare la loro redditività, sia il prezzo rispetto ai costi. Così per raggiungere quest’obiettivi di profitto, c’è il rischio che la rete diminuisca nelle regioni meno frequentate, il che condurrebbe alla chiusura dei collegamenti poco redditizi. RFF manterrà una posizione monopolistica poiché sarà l’unico amministratore dell’infrastruttura ferroviaria francese. Questo può causare un aumento dei costi delle tracce orarie fatturate da RFF alle imprese ferroviarie e provocare intese tra operatori – il cliente risentirà delle conseguenze. D’altronde, si pone anche il problema della gestione delle stazioni e ci si è chiesti chi le sfrutterà. Rimarranno di proprietà della SNCF, dandole così un vantaggio competitivo, o diventeranno entità indipendenti ? Il tempo lo dirà.

Publicités

Read Full Post »

La libéralisation du marché et l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire de voyageurs présentent certes des avantages mais aussi des inconvénients.

A première vue, on est tenté de penser qu’une libéralisation du marché est en accord avec la construction d’une Europe unie. De plus, cela signifie moins de coûts pour l’Etat, plus d’offres et de services pour le client, pourquoi pas une amélioration de la qualité et surtout une meilleure politique de prix. L’ouverture à la concurrence peut aussi permettre de changer les mentalités et de donner un nouvel élan pour dynamiser le secteur des transports ferroviaires.

Toutefois, la libéralisation d’un réseau public complexe peut aussi avoir des conséquences négatives. En France, le réseau est déjà quasiment saturé dans toutes les grandes gares, ce qui ne permet pas de créer de nouveaux sillons pour les nouveaux entrants. L’obtention et l’attribution de ces sillons horaires auprès de Réseau Ferré de France (RFF) seront davantage complexes et tous les opérateurs ne pourront être satisfaits. Pour le client, la multiplicité des opérateurs rendra l’offre plus complexe et moins lisible. En cas de crises ou de problèmes sur le réseau (travaux, retards, grèves…), la gestion de l’information sera plus difficile et peut-être moins rapide. De manière générale, la gestion du réseau et son exploitation seront plus complexes, pouvant entraîner des problèmes de qualité et de sécurité. D’autre part, on peut se demander si la libéralisation du marché marquera la fin du service public. En effet, les différentes compagnies vont vouloir engranger le plus de profits possibles et ainsi optimiser leur rentabilité, soit le prix par rapport aux coûts. Ainsi, pour atteindre ces objectifs de profit, les régions les moins fréquentées risquent de voir le réseau diminuer, entraînant la fermeture de lignes peu rentables. D’autre part, RFF gardera un statut de monopole puisqu’il sera seul gestionnaire de l’infrastructure ferroviaire en France. Ceci peut conduire à une augmentation des coûts de sillons facturés par RFF aux compagnies ferroviaires, entraînant peut-être des ententes entre opérateurs, le client étant celui qui en subira les conséquences. Par ailleurs, se pose aussi le problème de la gestion des gares et la question de savoir à qui en revient l’exploitation. Resteront-elles dans le giron de la SNCF, lui donnant ainsi un avantage concurrentiel, ou deviendront-elles des entités indépendantes ? L’avenir nous le dira.

Read Full Post »