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Archive for janvier 2012



Sotto la guida di Jean-Yves Petit, vicepresidente del consiglio regionale di PACA incaricato dei Trasporti, si è tenuto il 5 settembre 2011 un comitato a Breglio per fare il punto sui collegamenti ferroviari tra Breglio-Nizza (o Breglio-Cuneo) e Ventimiglia-Tenda.



Ne è emerso che la linea Breglio-Nizza (o Breglio-Cuneo) dovrà aspettare nel migliore dei casi luglio 2012 perché siano più numerosi i treni quotidiani, mentre quel progetto era previsto per dicembre 2011. Gli orari e i dodici treni che circolano ogni giorno tra Breglio e Nizza non subiranno cambiamenti fino a quel momento, a dirlo è stato Olivier Monnot, direttore delegato TER-SNCF della regione PACA. Per spiegare il ritardo, i rappresentanti di Rete Ferroviaria Francese (RFF) hanno ritenuto responsabile l’impresa Thalès perché è incaricata del software che stabilisce l’orario cadenzato dei treni (circa un treno ogni mezz’ora) e quest’ultimo non è ancora pronto.

Ma i rappresentanti eletti regionali sono particolarmente preoccupati per la linea Ventimiglia-Tenda i cui treni subiscono limitazioni della velocità tra Piena e Vievola, dato che una parte della ferrovia non è stata sottoposta a regolare manutenzione. Nel corso del comitato, RFF ha evocato il rischio che i limiti di velocità si traducano un giorno in un divieto totale di circolazione. RFF, eppure incaricata della manutenzione, si dice incapace di finanziare le opere di ripristino necessarie.

Pienamente consapevoli dell’importanza della linea Ventimiglia-Tenda per i passeggeri che circolano tra il Piemonte e la Liguria e la gente che abita nella val Roia, i rappresentanti eletti della regione PACA hanno deciso di agire insieme per ottenere le risorse finanziarie necessarie alla sopravvivenza della linea.
Così Gilbert Mary, vicepresidente del consiglio generale, ha informato Eric Ciotti, il presidente del consiglio generale, che ha messo in allerta il ministro dei Trasporti, Thierry Mariani, con una lettera del 14 novembre 2011 in cui spiegava che « la linea Cuneo-Breglio-Ventimiglia, ricostrutta nel 1979, è disciplinata da una convenzione internazionale del 1970, oggi obsoleta relativamente ai testi dell’Unione europea e ne nasce una situazione critica sul piano della manutenzione e della sicurezza che fa temere per la sua sopravvivenza. »
Per parte sua, Michel Vauzelle, presidente del consiglio della regione PACA, ha inviato una lettera il 29 settembre 2011 a Hubert du Mesnil, presidente di Rete Ferroviaria Francese, in cui chiedeva le analisi giuridiche che confermano l’incapacità di RFF di finanziare i lavori di manutenzione. Precisava : « Infatti, l’applicazione nazionale degli accordi del 1970 e 1976 mi sembra al contrario significare che RFF si sostituisca alla SNCF nei suoi diritti ed obblighi per la gestione di questa parte della rete ferroviaria nazionale e che SNCF Infrastrutture sia responsabile della manutenzione secondo le norme generali operative » e ha aggiunto che « il fatto che RFF abbia riscosso sin dall’inizio pedaggi per la circolazione dei treni sia francesi che italiani mi sembra confermare questa valutazione. Se così non fosse, vi sarebbe la questione del fondamento giuridico del pagamento di questi pedaggi dalla Regione dal 2002. »

Gilbert Mary e la val Roia sono ansiosi di vedere il seguito che verrà dato a questo caso urgente.

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Sous l’impulsion de Jean-Yves Petit, vice-président du conseil régional en charge des transports, un comité de ligne s’est tenu le 5 septembre 2011 à Breil-sur-Roya pour dresser un bilan des liaisons ferroviaires entre Breil-Nice (ou Breil-Cuneo) et Vintimille-Tende.


Il en est ressorti que la ligne Breil-Nice (ou Breil-Cuneo) devra attendre dans le meilleur des cas juillet 2012 pour voir son nombre de trains quotidiens augmenter, alors que ce projet était prévu pour décembre 2011. Les horaires habituels et les douze trains en circulation chaque jour entre Breil et Nice ne subiront pas de changement d’ici là, a assuré Olivier Monnot, directeur délégué TER-SNCF en PACA. Les représentants de Réseau Ferré de France (RFF) ont mis en cause l’entreprise Thalès dans ce retard car elle est en charge du logiciel électronique qui met en place les cadencements entre les trains (environ un train chaque demie-heure) et celui-ci n’est toujours pas prêt.

Mais les inquiétudes reposent particulièrement sur la ligne Vintimille-Tende dont les trains subissent des limitations de vitesse à certains endroits entre Piène Frontière et Vievola, une partie de la voie ferrée n’ayant pas fait l’objet d’un entretien régulier. RFF a évoqué lors du comité de ligne le risque que ces zones de ralentissement aboutissent à une interdiction totale de circuler. RFF, qui est pourtant en charge de l’entretien, s’est dit dans l’incapacité de financer les travaux indispensables de remise en état.

Conscients de l’importance de cette ligne pour les personnes voyageant entre le Piémont et la Ligurie et les habitants de la vallée de la Roya, les élus de la Région PACA ont décidé d’agir en commun afin d’obtenir les financements nécessaires à la pérennisation de celle-ci.
Ainsi, Gilbert Mary, vice-président du conseil général, a relayé l’information à Eric Ciotti, le président du conseil général, qui a alerté à son tour le secrétaire d’Etat aux transports, Thierry Mariani, par un courrier datant du 14 novembre 2011 dans lequel il expliquait que « la ligne Cuneo-Breil-Vintimille, reconstruite en 1979, est régie par une convention internationale de 1970, aujourd’hui obsolète au regard des textes de l’Union européenne et il en résulte une situation grave sur le plan de l’entretien et de la sécurité qui laisse craindre pour sa pérennité. »
De son côté, Michel Vauzelle, président du conseil régional de PACA, a adressé un courrier le 29 septembre 2011 à Hubert du Mesnil, président de RFF, dans lequel il demandait les analyses juridiques attestant l’incapacité de RFF à financer les travaux de maintenance. Il précisait : « En effet, l’application nationale des accords de 1970 et 1976 me semble au contraire aboutir à ce que RFF se substitue à la SNCF dans ses droits et obligations pour la gestion de cette partie du réseau ferré national et à ce que la SNCF Infrastructures soit responsable de son entretien selon les normes générales d’exploitation » en ajoutant que « le fait que RFF ait perçu depuis l’origine des péages pour la circulation des trains tant français qu’italiens me paraît confirmer cette appréciation. Si tel n’était pas le cas, se poserait d’ailleurs la question du fondement juridique du versement par la Région de ces péages depuis 2002. »
En 1976, un avenant a été ajouté à la convention franco-italienne de 1970, qui est aujourd’hui obsolète, d’une part, vis-à-vis des directives européennes et, d’autre part, car la reconstruction de la ligne Cuneo-Breil-Vintimille en 1979 et son entretien ont été entièrement financés par les Italiens, ce qu’on évite de rappeler côté français.

Gilbert Mary et la vallée de la Roya attendent à présent la suite qui va être donnée à ce dossier urgent.

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